Scott Wolle, Directeur des investissements, Invesco Solutions
Le fonds Invesco Balanced-Risk Allocation Fund (IBRA) est diversifié du point de vue de trois facteurs macroéconomiques majeurs : la croissance, le biais défensif et le rendement réel, représentés par trois grandes classes d’actifs que sont les actions, obligations et matières premières, chacune d’entre elles bénéficiant soit de la croissance, soit de l’environnement macro-économique d’une récession soit d’un contexte inflationniste.
La stratégie du portefeuille est essentiellement une stratégie bêta alternative, qui présente toutefois les avantages d’un fonds commun de placement. Elle offre notamment une liquidité et une valorisation quotidiennes, une transparence élevée et des coûts inférieurs à ceux de la plupart des autres stratégies alternatives.
Le fonds équilibre le risque selon les trois principaux scénarios économiques (croissance, récession et inflation). Nous pensons donc que le risque de baisse importante est nettement inférieur à celui d’un fonds d’actions, ou même d’un portefeuille équilibré classique composé d’actions et d’obligations.
La plupart des investisseurs s’efforcent d’équilibrer leur exposition aux classes d’actifs. Ils sont souvent fortement surexposés au risque actions. Or le fonds IBRA veille à ce que la contribution au risque de chaque facteur macro (croissance, biais défensif et rendement réel) n’excède jamais 50 % du risque total du portefeuille, garantissant ainsi une exposition au risque beaucoup plus équilibrée pour les investisseurs.
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L'investissement porte sur l'acquisition de parts d'un fonds à gestion active et non d'actifs sous-jacents spécifiques. Le fonds n'est pas géré en fonction d'un indice de référence.
Le fonds Invesco Balanced-Risk Allocation Fund est géré par l’équipe Global Strategies d’Invesco. Cette équipe est composée de cinq gérants de portefeuille chevronnés et de trois analystes, possédant en moyenne 22 ans d’expérience dans le secteur.
Scott Wolle, Directeur des investissements, Invesco Solutions
Un portefeuille équilibré classique investit généralement dans des obligations et des actions et traditionnellement en parts à peu près égales. Les actions ayant tendance à être nettement plus volatiles que les obligations, le portefeuille global est généralement fortement surexposé au risque actions.
Or, le fonds IBRA investit dans des obligations, des actions et des matières premières, à travers trois facteurs macroéconomiques (croissance, biais défensif et rendement réel), l’exposition à chacun de ces trois facteurs macroéconomiques étant dictée par son risque relatif. Pour être exact, l’exposition au risque « neutre » pour chaque facteur macroéconomique est de 33 % et peut varier de 16 % à 50 % en fonction des domaines dans lesquels l’équipe d’investissement estime qu’il existe de meilleures opportunités.
Un cycle économique complet dure généralement plusieurs années (souvent entre 3 et 5 ans) et est régi par trois environnements de marché : la croissance, l’inflation et la récession. Les actions ont tendance à afficher un beau parcours en période de croissance économique, les matières premières en période d’inflation et les obligations en période de récession. Le fonds IBRA est investi dans les trois classes d’actifs et peut donc contribuer à lisser les performances sur l’ensemble du cycle économique.
La plupart des investisseurs estiment que la répartition des investissements de manière assez égale entre les différentes classes d’actifs leur permet d’obtenir un portefeuille véritablement diversifié. Même si cela est potentiellement vrai pour les rendements du portefeuille, cela ne l’est absolument pas pour le risque du portefeuille. Et pour de nombreux investisseurs, diversifier le risque du portefeuille peut être plus pertinent que de diversifier le rendement du portefeuille. En règle générale, les portefeuilles diversifiés en termes de risque ont une allocation plus élevée aux classes d’actifs présentant un risque de marché plus faible (telles que les obligations) et une allocation plus faible aux classes d’actifs présentant un risque de marché plus élevé (telles que les actions). Cela leur permet d’équilibrer la contribution au risque de chaque classe d’actifs de manière à ce que chacune ait des chances plus égales de remplir le rôle qui lui est assigné.