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On pourrait arriver à un statu quo, la plupart des droits de douane restant à leur niveau actuel pendant la majeure partie de l’année. Cela entraînerait probablement une récession de l’économie américaine.
La plupart des pays pourraient riposter en imposant leurs propres droits de douane, ce qui entraînerait une guerre tarifaire généralisée, une récession mondiale et des conditions stagflationnistes aux États-Unis.
La plupart des pays pourraient atténuer leurs politiques protectionnistes à l’égard des produits américains et les États-Unis pourraient de leur côté réduire leurs droits de douane. Les droits de douane pourraient être contestés devant les tribunaux et annulés.
Quelle différence en une semaine! La semaine dernière s’est ouverte sur une certaine inquiétude concernant le « Jour de la Libération », mais les marchés ont supposé que le président américain Donald Trump n’appliquerait pas de droits de douane extrêmement élevés à ses partenaires commerciaux en raison de l’impact négatif que cela aurait sur les consommateurs et l’économie des États-Unis. En fait, l’indice S&P 500 a terminé en hausse la veille du Jour de la Libération, car les marchés étaient optimistes en attendant l’annonce des droits de douane. Mais ces hypothèses étaient erronées.
Les droits de douane ont été présentés comme des « droits de douane réciproques » et qualifiés de plus modestes, ne représentant que la moitié des droits de douane prélevés par chaque pays à l’encontre des États-Unis. Ces taxations réciproques ne sont pas basées sur les droits de douane prélevés par chaque pays sur les États-Unis. Ils sont plutôt en fonction du déficit commercial bilatéral de chaque pays en proportion de ses exportations vers les États-Unis. Ce chiffre est ensuite divisé par deux (d’où le taux dit « actualisé »), avec un taux minimum de 10 % sur toutes les importations des États-Unis. En d’autres termes, il s’agit d’une fonction prenant en compte divers facteurs (notamment des barrières commerciales), mais aussi l’avantage concurrentiel et le libre arbitre dans le contexte du libre-échange.
La situation est d’autant plus complexe que le Congrès a largement renoncé à son pouvoir de décision en matière de droits de douane en adoptant des lois qui permettent au président d’imposer des droits de douane de manière unilatérale pour des raisons de sécurité nationale. Ces droits de douane du « Jour de la Libération » ne relèvent ni de l’article 232 ni de l’article 301. Ils sont promulgués en vertu de la International Emergency Economic Powers Act (IEEPA), qui confère au président des pouvoirs étendus de réglementation de toute une série de transactions économiques à la suite d’une déclaration d’urgence nationale. L’IEEPA confère des pouvoirs étendus qui peuvent être activés automatiquement, ce qui a conduit plusieurs administrations à utiliser cet outil. Par le passé, l’IEEPA a pris des mesures plus modestes et plus ciblées. Cette fois-ci, elle y est allée au bazooka. Il n’est pas surprenant que ce bazooka ait déclenché une liquidation massive des marchés, non seulement aux États-Unis, mais dans le monde entier. L’administration Trump dispose donc d’un pouvoir quasi unilatéral pour mener cette guerre commerciale, même si une grande partie de l’électorat et des chefs d’entreprise américains n’y est pas favorable.
D’un point de vue plus philosophique, si la Chine est l’usine du monde, les États-Unis sont le porte-monnaie du consommateur mondial. Les Américains consomment beaucoup de biens. C’est un marché énorme auquel de nombreux pays veulent vendre, et l’administration Trump considère que cela confère aux États-Unis un pouvoir et un effet de levier considérables, ce qui est en effet le cas. Toutefois, les États-Unis tirent également de la mondialisation de nombreux avantages souvent négligés : une faible inflation, des investissements transfrontaliers et le fait que le dollar américain soit la première monnaie de réserve mondiale, par exemple.
De nombreux professionnels de la finance m’ont confié qu’ils recevaient des appels frénétiques de clients à un niveau qu’ils n’avaient pas connu depuis la crise financière mondiale. Ils sont dans l’incapacité de répondre à certaines questions, par exemple : « Quel est l’objectif final de ces politiques? », « S’agit-il d’un outil de négociation ou d’un moyen d’augmenter les recettes pour rembourser la dette? », « Qu’attendent les États-Unis de bon nombre de ces pays qui appliquent déjà des droits de douane peu élevés sur les produits américains, mais dont la balance commerciale est déficitaire? » À ce stade, nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses sur ce qui va se passer et sur les implications en matière d’investissement. Je vais tenter de répondre aux principales questions que nous posent nos clients.
Les droits de douane annoncés à l’encontre de nombreux pays, notamment la Chine et certains petits pays émergents d’Asie, sont plus élevés que prévu. Cela devrait avoir des répercussions économiques négatives importantes sur la Chine, dont les droits de douane s’élèveraient à 54 %. Certains petits pays ouverts d’Asie, notamment le Vietnam, la Thaïlande, Taïwan et la Malaisie, devraient également être fortement touchés, car l’excédent commercial de ces pays avec les États-Unis représentait plus de 6 % du produit intérieur brut de chacun d’entre eux en 20231.
Je m’attends à ce que ces pays asiatiques soient affectés non seulement par les effets directs des droits de douane, mais aussi par la détérioration de la croissance mondiale et l’intensification de la concurrence au sein de la région, car des problèmes d’offre excédentaire risquent de se poser. Toutefois, la Chine a déjà pris d’importantes mesures de relance budgétaire, qui devraient contribuer à atténuer l’impact des droits de douane américains et qui, à leur tour, pourraient profiter aux petits pays asiatiques également confrontés à des droits de douane élevés.
Tout dépend de la durée de ces droits de douane élevés, y compris des mesures de rétorsion prises par d’autres pays. Mais, à mon avis, même quelques mois de cette situation sont susceptibles d’entraîner une récession. (Il convient de noter que le milliardaire gestionnaire de fonds spéculatifs Bill Ackman a mis en garde contre un « hiver nucléaire économique » si ces droits de douane restent en place2. La situation est exacerbée par les réductions agressives des dépenses publiques ainsi que par la grande imprévisibilité de l’administration Trump, qui pourrait être un outil de négociation utile, mais qui est très problématique pour la planification des affaires; l’incertitude peut être un puissant facteur de dissuasion pour les investissements des entreprises. Alors oui, il semble plus probable qu’improbable que les États-Unis entrent en récession cette année.
Il est évident que, si les États-Unis entrent en récession, le risque est fort d’entraîner le monde à leur suite. Cependant, les chances d’une récession mondiale sont moindres que celles d’une récession américaine, car d’autres pays peuvent réduire les barrières commerciales ou choisir de se concentrer sur la stimulation de leur propre économie afin d’attendre la fin de l’administration Trump. Ainsi, à mon avis, il y aura très probablement un ralentissement économique mondial, mais pas nécessairement une récession mondiale.
Pour donner un minimum de perspectives, nous envisageons trois scénarios généraux : Une escalade générale des guerres tarifaires, une désescalade générale des guerres tarifaires et un statu quo avec le maintien du barème tarifaire actuel.
L’hypothèse de base est qu’on aboutira à un statu quo et que la plupart des droits de douane resteront à leur niveau actuel pendant la majeure partie de l’année. Cela risque de faire entrer l’économie américaine en récession. Les pays auxquels des droits de douane relativement faibles seront appliqués et les pays qui compensent les droits de douane par un renforcement de la relance budgétaire, comme l’Europe et la Chine, s’en sortiront probablement mieux.
Le scénario de référence est celui d’une aversion pour le risque, qui favorise généralement les obligations d’État et peut-être l’or (même si nous pensons qu’il est déjà relativement cher). Étant donné que l’économie américaine sera probablement l’une des plus durement touchées, nous privilégierions les bons du Trésor américain. Parmi les marchés d’actions, nous privilégierons les actions européennes et chinoises, qui nous semblent plus intéressantes que le marché américain et qui pourraient également bénéficier des mesures de relance budgétaire que les gouvernements de ces régions sont susceptibles de mettre en œuvre. En ce qui concerne les titres de créance, nous préférerions les titres de qualité à ceux à haut rendement.
Nous estimons qu’une gestion active sera importante, dans la mesure où les droits de douane appliqués aux marchandises des différents pays varient considérablement. Par exemple, les droits de douane imposés au Royaume-Uni sont relativement faibles. Les négociations commerciales entre les différents pays et les États-Unis pourraient avoir un impact significatif sur les rendements des marchés respectifs. Comme nous l’avons déjà dit, nous pensons que le rééquilibrage des portefeuilles devrait désormais passer par la sélection des pays, compte tenu des droits de douane et de négociations commerciales pays par pays.
Dans ce scénario, nous pensons que l’or est susceptible de bien se comporter en tant que valeur refuge privilégiée de nombreux investisseurs. Pour ce qui est des devises, nous nous attendons à ce que le yen japonais, l’euro et la livre sterling se comportent relativement bien.
Dans un scénario pessimiste, nous nous attendons à ce que la plupart des pays réagissent en appliquant des droits de douane de rétorsion, ce qui entraînerait une guerre tarifaire mondiale plongeant l’économie mondiale dans la récession et créant des conditions de stagflation aux États-Unis, et probablement une récession plus profonde.
Ce serait un scénario extrême d’aversion du risque dans lequel nous donnerions priorité à une exposition relativement faible aux actions. Toutefois, au sein des actions, les titres défensifs et à faible volatilité non américains, en particulier les titres des services publics et des télécommunications, devraient, selon nous, enregistrer des rendements relativement intéressants. En ce qui concerne les titres à revenu fixe, la dette souveraine et les bons du Trésor protégés contre l’inflation (TIPS) semblent susceptibles d’afficher des rendements supérieurs. L’or devrait enregistrer de bons résultats dans ce contexte.
Le scénario le plus optimiste serait que la plupart des pays réagissent en atténuant leurs politiques protectionnistes à l’égard des produits américains. Même si leurs droits de douane sont déjà relativement bas, ils pourraient utiliser des barrières non tarifaires, ce qui amènerait les États-Unis à réduire leurs droits de douane. Par ailleurs, les droits de douane pourraient être contestés devant les tribunaux et annulés. Dans les deux cas, l’économie américaine et l’économie mondiale évitent une récession et une résurgence de l’inflation. Une reprise de la croissance s’amorcerait, en particulier aux États-Unis, car l’argent se réorienterait vers les titres libellés en dollars américains.
Ce serait l’environnement le plus favorable au risque, et les titres américains, des actions aux obligations à haut rendement en passant par le dollar, seraient probablement parmi les plus grands bénéficiaires.
Il me semble nécessaire d’ajouter quelques termes au glossaire des termes financiers pour 2025 que j’ai entamé en janvier :
Avantage concurrentiel : Le principe d’un avantage concurrentiel est qu’une nation puisse augmenter son niveau de vie et son revenu réel en se spécialisant dans la production des marchandises pour lesquelles elle a la plus forte productivité3. Le philosophe et économiste politique John Stuart Mill expliquait que l’avantage du commerce international est « une utilisation plus efficace des forces productives du monde3 ». C’est ce que l’on entend par avantage concurrentiel, qui peut être réduit et même annihilé par une guerre commerciale mondiale.
La spirale de Kindleberger : Graphique créé par l’économiste Charles Kindleberger pour illustrer l’effondrement du commerce mondial de 1929 à 1933, dont le rôle de l’adoption de la loi Hawley-Smoot sur les droits de douane en 1930. À ce sujet il convient de noter que les droits de douane Hawley-Smoot n’ont pas provoqué l’effondrement du commerce mondial, mais qu’ils l’ont aggravé4.
La période de publication des résultats du premier trimestre s’ouvre, ce qui sera une bonne occasion d’évaluer les préoccupations des entreprises concernant les droits de douane ainsi que les prévisions concernant l’impact des droits de douane sur les bénéfices des entreprises. Il sera important d’examiner les transcriptions des résultats pour y trouver des références à une récession et à l’impact des droits de douane.
L’indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de mars nous sera communiqué, mais c’est une donnée rétrospective; nous savons qu’une inflation plus élevée se profile à l’horizon en raison des récentes mesures politiques. Nous recevrons également le compte rendu de la réunion de mars du Federal Open Market Committee (FOMC), qui nous éclairera sur les réactions possibles des membres du FOMC face aux guerres tarifaires, alors que les marchés prévoient de nouvelles baisses de taux à la suite de la « Journée de la Libération ». Nous recevrons également l’enquête de l’Université du Michigan sur les consommateurs, qui nous informera sur le moral des consommateurs américains et sur leurs prévisions en matière d’inflation. Compte tenu de la baisse de moral et de prévisions revues à la hausse en matière d’inflation observées lors des dernières enquêtes, il est extrêmement important de suivre cette enquête.
Contributions de Paul Jackson.
Date |
Rapport |
Contenu |
|---|---|---|
7 avril |
Production industrielle allemande |
Indicatif de la santé économique du secteur industriel |
|
Ventes au détail dans la zone euro |
Indicatif de la santé du secteur du commerce de détail |
|
Enquête de la Banque du Canada sur les perspectives des entreprises |
Recueille les points de vue des entreprises sur des sujets d’intérêt pour la Banque du Canada (comme des tensions sur la demande et les capacités de production) |
|
Crédit à la consommation aux États-Unis |
Suivi du volume de crédit aux consommateurs américains |
|
Rapport Australia Westpac Consumer Sentiment |
Évalue le moral des consommateurs à l’égard de l’économie à un moment donné et leurs perspectives |
|
Enquête Australia NAB Business Confidence |
Évalue le niveau actuel de la conjoncture économique en Australie |
8 avril |
Indice US NFIB Small Business Optimism |
Indicatif de la santé des petites entreprises aux États-Unis |
|
Décision de politique monétaire de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande |
Rapporte la plus récente décision en matière de trajectoire des taux d’intérêt |
9 avril |
Décision de politique monétaire de la Banque de réserve de l’Inde |
Rapporte la plus récente décision en matière de trajectoire des taux d’intérêt |
|
Indice des prix à la consommation (IPC) du Mexique |
Suivi de l’évolution de l’inflation |
|
Procès-verbal de la réunion du Federal Open Market Committee (FOMC) |
Permet de mieux comprendre le processus de décision de la banque centrale |
|
Indice des prix à la consommation (IPC) en Chine |
Suivi de l’évolution de l’inflation |
|
Indice des prix à la production (IPP) en Chine |
Mesure l’évolution des prix payés aux producteurs de biens et de services |
10 avril |
Enquête sur les conditions de crédit de la Banque d’Angleterre |
Rapporte les tendances et l’évolution des conditions de crédit |
|
Indice des prix à la consommation (IPC) des États-Unis |
Suivi de l’évolution de l’inflation |
|
Procès-verbal de la réunion de politique monétaire de la Banque du Mexique |
Rapporte la plus récente décision en matière de trajectoire des taux d’intérêt |
11 avril |
Produit intérieur brut du Royaume-Uni |
Mesure l’activité économique d’une région |
|
Indice des prix à la consommation (IPC) de l’Allemagne |
Suivi de l’évolution de l’inflation |
|
Indice des prix à la production (IPP) aux États-Unis |
Mesure l’évolution des prix payés aux producteurs de biens et de services |
|
Enquête de l’Université du Michigan auprès des consommateurs (données préliminaires) |
Donne une indication du moral des consommateurs et des prévisions en matière d’inflation |
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Le repli a été concentré dans les titres de croissance à mégacapitalisation, même si bon nombre d’entre eux ont affiché de solides bénéfices. Nous sommes d’avis que cela témoigne du scepticisme à l’égard des évaluations élevées.
Selon nous, le secteur de l’intelligence artificielle n’est pas encore une bulle, mais les meilleures occasions potentielles en matière d’actions pourraient se trouver en dehors des mégacapitalisations.
Informations importantes
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Image : gorodenkoff/Getty
Certaines références sont spécifiques aux États-Unis et peuvent ne pas s’appliquer au Canada.
Tout placement comporte un risque, y compris un risque de perte.
Les rendements passés ne sont pas garants des résultats futurs.
Il n’est pas possible d’investir directement dans un indice.
Le présent document ne constitue pas une recommandation d’une stratégie ou d’un produit de placement destinés à un investisseur en particulier. L’investisseur devrait consulter un spécialiste des placements avant de prendre une décision de placement.
De façon générale, la valeur des actions fluctue, parfois beaucoup, à la suite d’activités propres à la société concernée ou en fonction des conditions du marché, de l’économie ou de la situation politique.
L’article 232 de la Trade Expansion Act de 1962 autorise le président des États-Unis à rajuster les importations de biens ou de matériaux en provenance d’autres pays si la quantité ou les circonstances relatives à ces importations sont jugées menaçantes pour la sécurité nationale.
Une monnaie de réserve mondiale est une quantité de monnaie conservée par les banques centrales et d’autres grandes institutions financières pour les investissements, les transactions et les obligations de la dette internationale, ou pour influencer leur taux de change national.
Les placements dans des sociétés situées dans la Chine élargie ou qui y exercent leurs activités sont exposés aux risques suivants : nationalisation, expropriation ou confiscation de biens, difficulté à obtenir ou à faire appliquer des jugements, modification ou interruption des réformes économiques, conflits militaires et dépendance de la Chine à l’égard des économies d’autres pays asiatiques, dont bon nombre sont des pays en développement.
Les matières premières peuvent exposer un investisseur à une plus grande volatilité que les titres traditionnels comme les actions et les obligations et peuvent fluctuer de manière substantielle en fonction des conditions météorologiques, politiques, fiscales et d’autres évolutions réglementaires et de marché.
Les fluctuations des prix de l’or et des métaux précieux peuvent avoir une incidence sur la rentabilité des sociétés du secteur de l’or et des métaux précieux. L’évolution de la situation politique ou économique des pays où sont implantées les sociétés du secteur de l’or et des métaux précieux peut avoir un effet direct sur le prix de l’or et des métaux précieux.
Les placements en titres à revenu fixe sont exposés au risque de crédit de l’émetteur et subissent les effets des variations de taux d’intérêt. Les cours des obligations baissent généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent, et vice versa; c’est ce qu’on appelle le risque de taux d’intérêt. Un émetteur peut se retrouver dans l’incapacité de payer les intérêts ou de rembourser le capital, ce qui entraîne une baisse de la valeur de ses titres et de sa cote de crédit.
Les obligations à rendement élevé, ou obligations spéculatives, comportent un risque plus élevé de défaillance ou de fluctuation de prix en raison des variations de la cote de solvabilité de l’émetteur. La valeur des obligations spéculatives fluctue davantage que celle des obligations de grande qualité et peut subir de fortes baisses sur de courtes périodes.
L’indice des prix à la consommation (IPC) mesure la variation des prix à la consommation et est une mesure de l’inflation couramment citée.
Le Federal Open Market Committee (FOMC) est un comité du Federal Reserve Board qui se réunit régulièrement pour définir la politique monétaire, notamment les taux d’intérêt appliqués aux banques.
Le produit intérieur brut (PIB) est un indicateur général de l’activité économique d’une région. Il mesure la valeur monétaire de tous les produits finis et services produits dans cette région au cours d’une période donnée.
Une action défensive est une action dont le prix n’est pas fortement corrélé avec le cycle économique général.
L’inflation est le taux auquel le niveau général des prix des biens et des services augmente.
Les obligations du Trésor américain indexées sur l’inflation (TIPS) sont des obligations du Trésor américain qui sont indexées à l’inflation.
La dette souveraine est un titre de créance émis par le gouvernement d’un pays afin d’emprunter de l’argent.
Le terme « appétit à l’égard du risque » fait référence à la tendance des investisseurs à se tourner vers des placements plus risqués lorsqu’ils perçoivent le risque comme étant faible.
Le terme « aversion pour le risque » fait référence au comportement des prix induit par les fluctuations dans la tolérance au risque des investisseurs; les investisseurs tendent à se tourner vers des placements moins risqués lorsqu’ils perçoivent le risque comme élevé.
L’indice S&P 500MD est un indice non géré considéré comme représentatif du marché boursier américain.
La United States Tariff Act of 1930, communément appelée la loi Hawley-Smoot, a augmenté les droits d’importation américains sur les produits agricoles et les produits manufacturés étrangers. Elle était parrainée par le sénateur Reed Owen Smoot et le représentant Willis Chatman Hawley.
La stagflation est une situation économique caractérisée par la combinaison d’une croissance économique lente et d’une hausse des prix.
L’enquête sur les consommateurs est une enquête téléphonique mensuelle menée par l’Université du Michigan qui donne des indications sur l’humeur des consommateurs et leurs prévisions en matière d’inflation.
Un déficit commercial est une mesure économique du commerce international lorsque les importations d’un pays dépassent ses exportations. Un déficit commercial représente donc une sortie de devise nationale vers les marchés étrangers.
Les opinions mentionnées ci-dessus sont celles de l’auteur en date du 7 avril 2025. Ces commentaires ne doivent pas être interprétés comme des recommandations, mais comme une illustration de thèmes plus larges. Les énoncés prospectifs ne garantissent pas les résultats futurs. Ils comprennent des risques, des incertitudes et des hypothèses; il n’est pas garanti que les résultats réels ne seront pas considérablement différents des attentes.
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